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La démarche enseignée pour les premiers secours suit la hiérarchie de Maslow :
Les autres niveaux (3 à 5) seront satisfaits lorsque la personne sera sur la voie de la guérison, soit par le personnel soignant, soit par l'entourage de la victime (famille, amis, retour à une activité normale), soit par un psychologue.
Mais on voit que le niveau 2 est fondamental, le fait de rassurer, réconforter, participe de manière importante au bien-être de la victime, ce qui permet de réduire la douleur ressentie, ralentir le rythme cardiaque, garder conscience... et donc participe au maintien des fonctions vitales.
Certaines personnes ne présentent pas de détresse vitale, mais nécessitent tout de même d'être rassurées ; l'accident ou le malaise a provoqué une peur (de perdre la vie, d'être handicapé...), il faut donc s'attacher à satisfaire le niveau 2 - besoin de sécurité - avant que ces personnes puissent «passer à autre chose». Ceci vaut aussi pour l'entourage de la victime, notamment les enfants.
Le fait que le secouriste porte une tenue distinctive peut jouer un rôle positif, en donnant une stature rigoureuse inspirant confiance (qui sait si la victime ne craint pas que l'on profite de son état pour la voler). Ce n'est cependant pas absolu, dans un contexte de rejet de l'autorité, il vaut mieux être en tenue moins stricte (mais propre et correcte...) que de «porter un uniforme» ; la tenue est un outil, qui doit être adapté au contexte de l'intervention (risque matériel, contexte social...).
Notons que tout ceci se retrouve dans les
14 besoins fondamentaux
qu'assurent les actes infirmiers
(précisés par Virginia Henderson).
Si le lien ne marche pas,
vous pouvez trouver le texte sur infiweb.org.
Quelques conseils sur l'abord d'une victime.